Coup d'oeil de la presse

Site internet: Topo48:

Site d'une ASBL qui a pour but de promouvoir la région du Condroz, d'où le nom: carte topographique n°48. Bref sur ce site, découvrez plusieurs vidéos et documents sur la gare de Barse et sur Boris. A visiter absolument.
www.topo48.be



Article paru dans le "vers l'avenir" du 24 décembre 2002:


Article paru dans le magazine "l'éventail" :


- Article paru dans un journal local lors d'une exposition en Bretagne (été 2002):


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- Autre article paru dans un autre journal français lors de la même exposition :


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Étiquette de vin personnalisée par Boris Mestchersky:


Article de la Libre belgique paru en juillet 2002:


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Expositon au Luxembourg en décembre 2001, présentée dans le journal "Luxemburger wort":


Article de La Libre Belgique Mars 2001:

La Libre


Article paru dans "LA MEUSE" du Lundi 19 Mars 2001
suite à L'exposition de Boris à la galerie d'art Faubourg Saint-Gilles à Liège :

Boris Mestchersky: l'enfance de l'art
D'ou vient t-il, ce Boris Mestchersky à la haute stature, à l'oeil limpide, à la barbe de doux prophète, pélerin nostalgique d'un paradis perdu?", Interroge Jacques Henrard (voir biographie) alors qu'il présente l'exposition consacrée à l'artiste russo-liégeois par la galerie d'art Faubourg Saint-Gilles.
Il y a bien quelques repères biographiques : l'exil de sa famille au moment de la révolution russe et son installation en Belgique, les études faites à l'école Saint-Luc à Liège, les voyages répétés en Europe et Amérique du Sud, l'installation récente -et qui ne doit rien avoir de fortuit - dans une gare désaffectée.
"Sa jeunesse ne fut qu'une incessante et parfois éprouvante pérégrination ", commente Jacques Henrard, avant de se tourner vers sa peinture. Toute son histoire y est inscrite, y compris celle de ses gènes et de son cheminement intime".
Sans que l'œuvre de Boris Mestchersky ne soit tortueuse ou nombriliste pour autant. Ainsi les questions posées à propos de l'artiste trouvent-elles leurs réponses dans des peintures très colorées, persistances rétiniennes de ses voyages au Guatemala et au Mexique.
Couleurs vives pour des thèmes qui doivent beaucoup à l'enfance : " La peluche", " Le petit cheval ", " les jouets"... Autant de tableaux où ces figures poétiques règnent sur un monde foisonnant de formes abstraites. L'art des icônes russes n'est pas loin.
Les influences sont nombreuses -Boris Mestchersky n'est pas fils de l'exil et enfant du voyage en vain -: elles fondent joyeusement une oeuvre riche et personnelle, mais en laquelle beaucoup pourront se reconnaître. L'explication de Jacques Henrard -. " Qui peut résister à l'enfance, la vraie, qui n'est pas mignardises, mais ouverture inconditionnelle au monde ? "

La Meuse


Reportage paru dans "l'Evantail":

L'evantail Mai 2001

Article paru dans le journal "Le Soir" du 28 octobre 1998:

Tous pour un, un pour tous à la gare de Barse

Photo -le soir-


Nada, Boris et Anastasio vivent en marge des structures de diffusion des arts plastiques. Forcément. C'est que, pour accrocher dans une galerie de Bruxelles, il faut payer un droit d'entrée de 50. 000 F, témoigne Boris Mestchersky, 35 ans, ancien élève de Saint-Luc (Liège) et qui vit de sa peinture; depuis 91. Cinquante mille francs, compte-t-il, plus 35, 000 F de frais d'invitation , d'affichage et de vernissage! Et il faut encore laisser au galeriste 30 à 50 % de commission sur chaque vente. Quand vous êtes sans le sou, jeune et inconnu c'est impossible!

Reste " la débrouille ": Nada, Boris et Anastasio Mestchersky, unis comme les doigts de la main, ont sillonné la France du Sud en vendant leurs gouaches et leurs gravures, de terrasse de café en restaurant; pour remercier ceux qui leur permettaient de planter leur tente dans leur propriété, ils faisaient le portrait des enfants, croquaient la maison accueillante…Ils n'ont gardé de cette errance que des souvenirs de bonheur, de fraternité humaine. Rentrés en Belgique - difficile de s'établir dans un pays étranger quand on n'est même pas connu dans son propre pays; ils poursuivent leur quête d'un monde meilleur: Anastasio apprend l'ébénisterie en cours du soir, dessine et, pour boucler les fins de mois difficiles, vend dessins et gravures dans les établissements de bouche du centre de Bruxelles. Moi aussi il m'arrive de vendre aux tables des restaurants, raconte Boris, mais cela devient plus difficile avec l'âge parce qu'on n'est pas toujours bien reçu. Mais on se débrouille.

Tous pour un, un pour tous! Nada et Boris se sont attaqués à la fondation d'une sorte de phalanstère ou de "Bateau-Lavoir " entre Huy et Modave, dans la gare de chemin de fer désaffectée de Barse, le long d'une voie envahie d'herbes folles qui deviendra bientôt le Ravel (réseau de pistes trans-wallonnes). On aimerait accueillir ici d'autres artistes, ouvrir notre porte, comme des artistes français nous ont ouvert la leur, rêve Nada, peintre elle aussi.

En fait, juge Boris, l'artiste est devant le galeriste comme l'ouvrier, qualifié qui doit prouver son expérience: se présenter avec des photos de son travail ne suffit pas ; les galeries osent rarement prendre des risques ; beaucoup se spécialisent. Quand j'arrive avec ma peinture... Les couleurs de l'espoir teintent néanmoins leur palette. Projet d'avenir proche: au début de décembre, une exposition qu'ils feront à Barse, consacrant une partie de leur gare à une salle d'exposition... Permanente?


MICHEL HUBIN "Le Soir"


Voici une série d'article :

En Belgique, à la première exposition que Boris Mestchersky présente avec sa femme et sa belle-soeur au Pavillon des petits jeux à Spa le 28 octobre 1994, le journal régional Le Jour- Le Courrier est au rendez-vous. L'article que les journalistes consacreront à cette exposition ne manquera pas de flatter notre artiste qui se révélera alors "comme un étonnant coloriste qui connaît aussi l'importance du dessin". Étonné par l'inspiration et l'interprétation personnelle de l'artiste,
le journaliste (A. Moxhet) conclura en disant que "Goya et Chagall, se tendent la main dans une production picturale essentiellement figurative, profondément ressentie dans une vive sensibilité, soigneusement élaborée sans rien perdre de sa spontanéité" (1). A première vue, Mestchersky semble être apprécié par ce journal vu que la moitié de l'article lui est consacré.

Un autre journal local insistera davantage sur "le monde fantastique des couleurs, huiles et gouaches, montrant chez ce slave-méditéranéen une grande nostalgie de l'Espagne"(2).

Notre peintre prouve encore sa "sensibilité de coloriste alliée à un remarquable goût de l'interprétation"(3) dans sa seconde exposition, le 21 avril 1995, à la galerie des Beaux-Arts à Verviers. Encore une fois, Le Jour- Le Courrier est à nouveau présent et nous confie l'expressionnisme de son univers pictural qui est en même temps, une synthèse personnelle de différents courants culturels. Son travail de la gouache est inhabituel et ses huiles lui promettent un avenir certain. Voici un résumé de la pensée d'un journaliste qui ne semble pas déçu de son déplacement aux Beaux-arts de Verviers.

Un article de La Libre Belgique annonce une "découverte heureuse" le 3 avril 1996 quand Mestchersky expose à la galerie Arcane à Liège. Boris reçoit alors un éloge d'un journaliste très critique: Jean Jour. Pour celui-ci, ses peintures sont non-seulement agréables à la vue par le mélange harmonieux des formes et des couleurs mais "montrent de-ci de-là une aisance certaine dans le figuratif, en rattachant brusquement à la réalité ce qui n'était qu'imaginaire". " Voilà un artiste, curieux, dans tous les sens du terme, mais incontestablement à suivre "(4). Un article comme celui-ci et le succès qu'a eu cette exposition ne peuvent qu'encourager Boris Mestchersky à en préparer une autre.

Une exposition de Boris...

C'est après onze mois de travail qu'il présenta à nouveau ses oeuvres au château de la Mostée à Huy. Des journalistes de deux journaux différents sont alors présents. Remplir les deux salles du château de la Mostée est un événement qui a bien entendu attiré l'attention du public. Un article tiré du journal La Meuse du 26/05/97 souligne l'importance des thèmes bibliques, historiques ou d'actualité et ses différentes sources d'influence. Un journaliste de Vers l'Avenirs fut, lui aussi, subjugué par le mouvement et la couleur de ses tableaux et affirme également que sa toile "devient un vaste puzzle où chaque pièce, à sa place exacte, remplit son incontournable fonction dans la cohésion terminale "(5).

Pour conclure, on remarque que Boris Mestchersky est directement apprécié par la presse. Le mélange harmonieux des couleurs et des formes séduisent au premier coup d'oeil et les interprétations personnelles ne finissent pas de nous étonner. Ces articles qui sont plus importants après chaque exposition, ont encouragé et encouragent encore l'artiste à progresser dans son métier qui est avant tout un art.

(1) : Le Courrier-Le Jour, Le28/01/94
(2) : Journal local (nom inconnu)
(3) : Le Courrier-Le Jour, Le 21/04/95
(4) : La libre Belgique, Le 03/04/96
(5) : Vers l'Avenir, Le 21/05/97


Livre:

Boris a également participé à l'illustration d'un livre sur l'étude archéologique de la place- Lambert à Liège.
C'est une commande faite par le ministère de la région wallone.

 

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mestchersky